Faire des économies en produisant moins de déchets ? C’est possible !

Produire et évacuer des déchets est une opération qui n’est pas exempte de coûts. Et qui, à l’avenir, pourrait coûter toujours plus cher. À compter du 1er janvier 2016, les gros producteurs de déchets organiques – comprendre les restaurants et services hôteliers dépassant les 100 couverts par jour – seront plus que jamais concernés par l’obligation de gestion efficace et responsable de leurs résidus. Le « défi » est double, avec une demande d’efforts accrus au niveau national comme à l’échelon local.

L’hôtel Martinez « récompensé » pour sa politique éco-responsable

À Cannes, l’hôtel Martinez a depuis longtemps saisi les enjeux à venir : depuis plus d’un an, ce grand nom de l’hôtellerie procède au traitement intelligent de ses biodéchets grâce à une machine Geb Solutions, qui procède à une déshydratation des biodéchets in situ et permet ainsi de réduire considérablement le volume des déchets. Grâce à une seule et même machine, au fonctionnement simple et rapide, l’hôtel Martinez est assurée de respecter le nouveau seuil maximum fixé par le Grenelle 2 de l’Environnement sur la production de biodéchets (fixé à 10 tonnes par an à compter du 1er janvier 2016). Si l’hôtel est donc à l’abri des sanctions qui visent les établissement qui ne se montrent pas éco-responsables, il est aussi fort probable qu’il échappe à la redevance spéciale fixée par la Ville de Cannes concernant la collecte des ordures ménagères, grâce à sa gestion efficace des déchets. En acquérant une machine de déshydratation, l’hôtel Martinez a donc fait le choix du tout-gagnant, pour l’environnement et pour ses finances !

 

Crédit photo : Nice Matin